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* Vampyr ou l'étrange aventure de David Gray
Carl Theodor Dreyer / France, Allemagne / 1930 / Fiction /
83 minutes / 35 mm / NB
Un jeune homme, David Gray, arrive un soir à l'auberge de Courtempierre, village situé au bord d'une rivière. La nuit, un vieillard pénètre dans sa chambre pour implorer son aide. Il disparaît aussi mystérieusement qu'il est entré en laissant un paquet à n'ouvrir qu'après sa mort.
Scénario Carl Theodor Dreyer & Christen Jul d'après le roman In a glass darkly / Image Rudolph Maté / Son Hans Bittmann / Montage Tonka Taldy / Interprétation Julian West, Henriette Gérard, Maurice Schutz / Production Carl Dreyer Filmproduktion / Distribution Les Grands films classiques.
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* Iologic est le projet solo de Lionel Laquerrière, leader du groupe pop rock electro Nestoris-bianca. Tel son mentor, Olivier Mellano (qui a participé aux arrangements des albums de Nestorisbianca mais aussi composé des ciné concerts sur Duel, L’Aurore et Buffet Froid), Iologic se lance en 2006 dans le ciné concert avec la bande son d’un documentaire de Gabriel Veyre Rêves de couleur de 1936. En 2007, c’est sur le film de Carl T. Dreyer Vampyr (1932) que Lionel Laquerrière va composer sa vision musicale de ce film atypique, premier du genre.
Création musicale de iologic en coproduction avec Le Festival International d’Arras, en partenariat avec l’ADRC et avec le soutien de la SACEM.
« Pour Vampyr, j’ai essayé de reproduire par le son ce que l’image a pu évoquer à Dreyer lorsqu’il a vu que la pellicule, suite à un incident technique, avait dévoilé très peu de contraste et une couleur grisâtre et cotonneuse. Cette image et cette lumière donnent au film une atmosphère d’autant plus intrigante. J’ai voulu alors suivre cet état de surprise et de fatalité dans le déroulement de la création. Je me suis aussi complètement détaché de la musique originale et de toute la bande son du film. L’ambiance s’y est alors révélé encore plus inquiétante et originale. Le malaise ambiant transperce l’écran et déstabilise. Il est certain que j’ai été influencé par cet envoûtement dès le départ pour la création musicale. J’ai utilisé des sons synthétiques soumis à des filtres pour tenter de reproduire un incident qui donnerait à l’image ce côté brumeux, grisâtre et ainsi jouer avec la lumière et les ombres. La guitare électrique est aussi utilisée pour accompagner les sentiments des protagonistes confrontés à la tristesse, la peur, la mort… J’ai essayé de retrouver la spontanéité des effets de l’époque et d’accompagner cette ambiance pesante faite de couleurs fascinantes et étranges. Tous ces éléments de style qui ont fait de ce film une œuvre très importante pour l’évolution de ce genre cinématographique. »
Lionel Laquerrière
* Avant-programme avec la SACEM
QUI c’est qu’a tué jimi hendrix ? de Thierry Charrier (19 min.)
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