Dimanche 2 décembre à 21h - Théâtre
suivi de la projection de BORDERLINE

Installez le plugin Flash pour voir l'animation : Cliquez ici pour le télécharger


* French cowboy live !
French Cowboy, c’est le nouveau projet lancé par Federico Pellegrini, chanteur de feu The Little Rabbits, groupe majeur de la scène française, disparu en 2005, après sept albums qui resteront. Il est accompagné de trois de ses comparses de toujours, le formidable groupe de scène de Katerine : Gaëtan Chataigner (basse), Stéphane Louvain (guitare) et Eric Pifeteau (batterie). Toutes voix devant, ne mégotant ni sur la rage, ni sur le lyrisme, ils forment comme une bande de beach boys écorchés, ayant pour plage le désert d’Arizona, où les surfer girls sont devenues des héroïnes de Johnny Cash.

Précision 1 - Tucson Arizona, ce n’est pas un hasard. C’est le fruit des liens tissés là-bas avec Jim Waters, qui produisit les trois derniers albums des Rabbits (mais aussi, et par exemple, Jon Spencer Blues Explosion). Jim Waters a mixé Baby Face Nelson Was A French Cowboy, le premier album de French Cowboy, auquel collaborent ponctuellement des cuivres de Tucson.
Précision 2 - Cet album a été enregistré en 2006, parallèlement à Dillinger Girl et Baby Face Nelson, qui associait Federico Pellegrini et Helena Noguerra. Certaines chansons sont communes aux deux albums.
Précision 3 - Gaëtan Chataigner, Stéphane Louvain et Eric Pifeteau ont constitué l’armature du backing band de Katerine pour la tournée de Robots après tout.
Précision 4 - Cet album sort sur Havalina Records, un label créé par le groupe (et certains de leurs camarades). Finies les années Barclay, voici le temps de l’indépendance assumée.

French Cowboy is the new band created by Federico Pellegrini, singer of the late Little Rabbits, one of the milestone french groups of the nineties, which disappeared in 2005, after seven remarkable albums. Federico Pellegrini plays with three of his mates of allways : Gaëtan Chataigner (bass), Stéphane Louvain (guitar) and Eric Pifeteau (drums). All voices ahead, sparing neither anger or lyricism, they are like some beach boys lost in the Arizona desert, where surfer girls have become characters out of Johnny Cash songs.