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	<title>Festival du film de Vendôme 2014 &#187; documentaires de création</title>
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		<title>Eugène Gabana, le Pétrolier &#8211; Jeanne Delafosse, Camille Plagnet</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:56:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[documentaires de création]]></category>

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		<description><![CDATA[Mardi 9 décembre, 14h, Cinémobile En présence des réalisateurs. &#62;&#62; Avant-première France / 2014 / documentaire / 59 minutes / DCP / VOSTF Sélection Cinéma du Réel 2014 Sélection Visions de Réel, Nyons, 2014. Avoir 20 ans à Ouagadougou quand on est sans le sou. Chronique de la débrouille, manuel de survie en PPTE (Pays [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #000080;">Mardi 9 décembre, 14h, Cinémobile</span></strong><br />
<span style="color: rgb(255, 0, 255);"><strong>En présence des réalisateurs.</strong></span><br />
<span style="color: rgb(255, 0, 255);"><strong>&gt;&gt; Avant-première</strong></span></p>
<p>France / 2014 / documentaire / 59 minutes / DCP / VOSTF</p>
<p><strong>Sélection Cinéma du Réel 2014</strong><br />
<strong>Sélection Visions de Réel, Nyons, 2014.</strong></p>
<p>Avoir 20 ans à Ouagadougou quand on est sans le sou. Chronique de la débrouille, manuel de survie en PPTE (Pays Pauvre Très Endetté), épopée matérialiste, Eugène Gabana, le Pétrolier raconte une certaine jeunesse pauvre aujourd’hui à Ouagadougou, Burkina-Faso à travers le quotidien d’Eugène, petit « affaire ma » de quartier, qui tente de se faire une vie entre petites embrouilles et grande débrouille.<br />
<span style="color: rgb(128, 128, 128);">Scénario Jeanne Delafosse, Camille Plagnet / Image Jeanne Delafosse / Son Camille Plagnet / Montage Florence Bresson / Musique Konono n°1 / Production L’Atelier documentaire / Soutiens Régions Haute-Normandie, Aquitaine.</span></p>
<p>Filmographie :Jeanne Delafosse : BAZAR (2006, cm doc.), ET QUE ÇA SAUTE ! (2013, cm).<br />
Camille Plagnet : LA TUMULTUEUSE VIE D’UN DEFLATÉ (2009, cm doc.), LES DIFFICULTÉS DE LA PLAINE (2012, cm).</p>
<div class="video-shortcode embed-container "><iframe title="YouTube video player" width="620" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/WYUS3velLn8" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
<p><em>Eugène est un lycéen burkinabé de 20 ans qui, malgré un handicap, n’est jamais avare de bonnes combines. Sur la moto de son frère, il sillonne Ouagadougou en vendant des téléphones ici et là ou en préparant quelques arnaques pour ses copains. Ce qui plaÎt dans ce portrait d’Eugène le débrouillard c’est ce mouvement ininterrompu du personnage, comme une nécessité vitale. […] Malgré l’agitation permanente, on n’oublie jamais que les perspectives d’avenir sont réduites pour les jeunes du Burkina Faso. […] Ce qui frappe dans ce documentaire, c’est l’invisibilité des deux réalisateurs. Pourtant deux occidentaux avec une caméra, cela ne passe jamais inaperçu et cela suscite souvent des convoitises. Ici, Jeanne Delafosse et Camille Plagnet, nous font vivre la vie d’Eugène et de ses copains de l’intérieur comme si nous faisions partie du groupe. Les documentaristes ont expliqué l’aisance de cette réalisation par leur proximité avec les protagonistes du film : ils connaissent Eugène depuis 7 ans, l’on vu grandir et l’ont habitué, lui et ses amis, à la présence de la caméra. C’est ce genre de rapports de proximité qui a permis d’introduire des parts fictionnelles dans le récit. En résulte un objet étrange à la fois proche et distant du spectateur, suscitant perpétuellement la curiosité.</em><br />
Eléonore Gilbert, L’Empire des images</p>
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		<title>Examen d’État &#8211; Dieudo Hamadi</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:53:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[documentaires de création]]></category>

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		<description><![CDATA[<b>Mardi 9 décembre, 16h, Cinémobile. Avant-première</b><br />Examen d’État suit le parcours d’un groupe de jeunes lycéens congolais qui vont passer leur examen d’Etat, l’équivalent du baccalauréat français, à Kisangani, République Démocratique du Congo. La caméra de Dieudo Hamadi les filme tout au long de leur préparation, depuis les bancs de l’école d’où ils se font régulièrement chasser parce qu’ils n’ont pas payé la « prime des enseignants » aux « maquis » (maisons communes) où ils se retrouvent pour réviser et dans les rues chaotiques de la ville où ils passent leur temps à « chercher la vie ».]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #000080;">Mardi 9 décembre, 16h, Cinémobile</span></strong><br />
<span style="color: rgb(255, 0, 255);"><strong>&gt;&gt; Avant-première</strong></span></p>
<p>France, République Démocratique du Congo, Sénégal / 2014 / documentaire / 1h32 / DCP / VOSTF</p>
<p><strong>Prix International de la SCAM et prix des Editeurs Potemkine, Cinéma du Réel 2014</strong></p>
<p>Examen d’État suit le parcours d’un groupe de jeunes lycéens congolais qui vont passer leur examen d’Etat, l’équivalent du baccalauréat français, à Kisangani, République Démocratique du Congo. La caméra de Dieudo Hamadi les filme tout au long de leur préparation, depuis les bancs de l’école d’où ils se font régulièrement chasser parce qu’ils n’ont pas payé la « <em>prime des enseignants</em> » aux « <em>maquis</em> » (maisons communes) où ils se retrouvent pour réviser et dans les rues chaotiques de la ville où ils passent leur temps à « <em>chercher la vie</em> ».<br />
<span style="color: rgb(153, 153, 153);">Scénario, image, son Dieudo Hamadi / Montage Rodolphe Molla / Production Agat Films &amp; Cie, Ex Nihilo, Studios Kabako, Karoninka / Soutien Fonds francophone de production audiovisuelle du Sud.</span></p>
<p>Filmographie : DAMES EN ATTENTE (2009, cm doc.), TOLÉRANCE ZERO (2009, cm doc.)</p>
<div class="video-shortcode embed-container "><iframe title="YouTube video player" width="620" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/sX4TOPjp768" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
<p>Devant le lycée Athénée royal de Kisangani, de larges flaques de pluie demeurent, ressac d’une inondation. «<em> Athénée royal ? Athénée poubelle, oui !</em> » : le ton est donné, qui mêle désaffection pour la vénérable institution et nécessité pour les adolescents de décrocher malgré tout le baccalauréat congolais, dit « <em>examen d’État</em> ». […] Dieudo Hamadi s’insère ici on ne sait comment dans un groupe composite de candidats libres qui vont se construire un « <em>plan maquis</em> », une maison commune de révisions. Passe-ton bac d’abord ? Non, paie d’abord la « prime du professeur », sans quoi celui-ci t’éjecte de son cours, fût-ce devant une caméra. Le système scolaire, microcosme d’une société où corruption et débrouille s’entretiennent, n’est pas vraiment un objet d’analyse. C’est un tremplin vers une histoire : les élèves débarqués vont vivre deux mois avec des inconnus, récupérer des manuels, prier ensemble, faire bénir leurs stylo à bille et recruter des étudiants plus lettrés qu’eux. En suivant plus particulièrement la trajectoire de Joël, déterminé à ne pas finir porteur au marché, Dieudo Hamadi crée un contrepoint intime et, pour finir, poignant, au portrait de groupe.<br />
Charlotte Garson, critikat.com</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Cavalier express &#8211; Alain Cavalier</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:42:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[documentaires de création]]></category>

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		<description><![CDATA[<b>Mercredi 10 décembre, 18h15, Cinémobile -  Courts métrages</b><br />Cavalier Express propose une nouvelle lecture de huit courts métrages d’Alain Cavalier, pensés et présentés sous la forme d’un récit unique. Un regard du filmeur sur ses contemporains, mais aussi sur sa propre démarche cinématographique qui, des années 60 à aujourd’hui,]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080;"><strong>Mercredi 10 décembre, 18h15, Cinémobile</strong></span><br />
<span style="color: #ff00ff;"><strong>&gt;&gt; Courts métrages</strong></span></p>
<p>France / 2014 / documentaire / 1h25 / DCP</p>
<p>Cavalier Express propose une nouvelle lecture de huit courts métrages d’Alain Cavalier, pensés et présentés sous la forme d’un récit unique. Un regard du filmeur sur ses contemporains, mais aussi sur sa propre démarche cinématographique qui, des années 60 à aujourd’hui, n’a cessé d’évoluer vers un affinement, un dépouillement, toujours dans le plaisir de filmer. Passé et présent se télescopent, se superposent et se nourrissent mutuellement dans ce nouvel opus de la collection Une mémoire en courts.</p>
<div class="video-shortcode embed-container "><iframe title="YouTube video player" width="620" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/UfdYbdSLO1U" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
<p><strong>La matelassière</strong><br />
France / 1987 / Documentaire / 12’<br />
<strong>Lettre d’Alain Cavalier</strong><br />
France / 1982 / Documentaire / 14’<br />
<strong>Elle, seule</strong><br />
France / 1982 / Fiction / 10’<br />
<strong>La rémouleuse</strong><br />
France / 1987 / Documentaire / 13’<br />
<strong>J’attends Joël</strong><br />
France / 2007 / Documentaire de fiction / 11’<br />
<strong>Faire la mort</strong><br />
France / 2011 / Documentaire de fiction / 4’<br />
<strong>Agonie d’un melon</strong><br />
France / 2007 / Fiction / 4’<br />
<strong>L’ illusionniste</strong><br />
France / 1992 / Documentaire / 13’</p>
<p><span style="color: #999999;">Distribution : L’Agence du court métrage</span></p>
<p>Filmographie sélective : La Chamade (1968), Le Plein de super (1976), Thérèse (1986), Irène (2008), Pater (2011), Le Paradis (2014)</p>
<p><em>Je tourne des films de toutes durées, pour le cinéma et pour la télévision. Je tourne toujours seul, sans équipe, pour être d’égal à égal avec ceux que je filme. Le montage se fait à la maison. Comme je tiens la caméra, je n’entre pas dans le champ, mais je guide le film par ma voix enregistrée en direct avec l’image ; je filme et je parle en même temps. C’est ainsi que je peux organiser à vif tout l’imprévu qui se présente à l’objectif, l’imprévu étant ma plus grande raison d’aimer filmer. La caméra et mon corps ne sont plus séparés. La caméra, c’est ma main, mon oreille, mon œil, ma bouche. Quelque fois on entend dans son micro les battements de mon cœur. Mes pieds à moi ont remplacé ceux de la caméra. J’ai l’impression d’avoir un regard renouvelé. Une illusion peut-être. Un regret en tout cas de n’avoir pas connu cet outil à vingt ans (…). L’avenir est ouvert et il l’est encore aujourd’hui après vingt années de travail vidéo précédé de trente ans de pellicule argentique.</em><br />
Alain Cavalier, Bref n°111, propos recueillis<br />
par Sylvie Delpech et Jacques Kermabon</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Sud Eau Nord Déplacer- Antoine Boutet</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:38:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[documentaires de création]]></category>

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		<description><![CDATA[<b>Jeudi 11 décembre, 18h15, Cinémobile - Avant-première </b><br />
Le Nan Shui Bei Diao – Sud Eau Nord Déplacer – est le plus gros projet de transfert d’eau au monde, entre le sud et le nord de la Chine. Sur les traces de ce chantier national, le film dresse la cartographie mouvementée d’un territoire d’ingénieur où le ciment bat les plaines, les fleuves quittent leur lit, les déserts deviennent forêts, où peu à peu des voix s’élèvent, réclamant justice et droit à la parole. Tandis que la matière se décompose et que les individus s’alarment, un paysage de science-fiction, contre nature, se recompose.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(0, 0, 128);"><strong>Jeudi 11 décembre, 18h15, Cinémobile</strong></span><br />
<span style="color: rgb(255, 0, 255);"><strong>&gt;&gt; Avant-première</strong></span></p>
<p>France / 2014 / documentaire / 1h49 / DCP / VOSTF</p>
<p><strong>Sélection Festival international du film de Locarno 2014.</strong></p>
<p>Le Nan Shui Bei Diao – Sud Eau Nord Déplacer – est le plus gros projet de transfert d’eau au monde, entre le sud et le nord de la Chine. Sur les traces de ce chantier national, le film dresse la cartographie mouvementée d’un territoire d’ingénieur où le ciment bat les plaines, les fleuves quittent leur lit, les déserts deviennent forêts, où peu à peu des voix s’élèvent, réclamant justice et droit à la parole. Tandis que la matière se décompose et que les individus s’alarment, un paysage de science-fiction, contre nature, se recompose.<br />
<span style="color: #808080;">Image, son, montage Antoine Boutet / Musique Andy Moor, Yannis Kyriakides / Production Les Films du présent / Distribution Zeugma films / Soutiens Régions Aquitaine, Provence-Alpes-Côte d’Azur.</span></p>
<p>Filmographie : VUE IMPRENABLE (1999, cm), CAUSES TOUJOURS (2002, cm), PLUS OU MOINS (2003, cm), CONSERVATION – CONVERSATION (2005, cm), UTOPIA (2005, cm), ZONE OF INITIAL DILUTION (2006, cm), LE PLEIN PAYS (2009, cm).</p>
<p><em>Le film est une invitation au voyage qui empruntera les trois routes que va tracer l’un des plus importants projets de transfert des eaux au monde, entre le sud et le nord de la Chine. La traversée du pays, des deltas développés aux montagnes inhabitées du Tibet, permettra d’appréhender les conséquences d’un tel ouvrage actuellement achevé à l’est, en construction au centre et à l’étude à l’ouest. Autant d’étapes le long des fleuves détournés et des canaux en chantier pour cerner la métamorphose d’un paysage transfiguré pour les besoins de l’homme. Tout en s’interrogeant sur le caractère inéluctable de cette transformation, Voies de Traverse [ancien titre de Sud Eau Nord Déplacer] s’attachera à décrire une histoire universelle, plongée dans les eaux troubles de l’émerveillement et du désenchantement du monde.</em><br />
Antoine Boutet, FIDlab Marseille 2009</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le Paradis &#8211; Alain Cavalier</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:34:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[documentaires de création]]></category>

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		<description><![CDATA[<b>Jeudi 11 décembre, 20h45, Ciné Vendôme. En présence du réalisateur. </b>
Une minicaméra numérique et, littéralement, des bouts de ficelle : tels sont les outils du cinéma d’Alain Cavalier depuis La Rencontre, il y a dix-huit ans. Mais jamais cette pauvreté de moyens revendiquée n’avait produit un film aussi généreux... (...)]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080;"><strong>Jeudi 11 décembre, 20h45, Ciné Vendôme</strong></span><br />
<span style="color: #ff00ff;"><strong>En présence du réalisateur.</strong></span><br />
<span style="color: #ff00ff;"><strong>&gt;&gt; Rencontre</strong></span></p>
<p>France / 2014 / documentaire, expérimental / 1h10 / DCP / 1.85</p>
<p><em>Depuis l’enfance, j’ai eu la chance de traverser deux mini dépressions de bonheur et j’attends, tout à fait serein, la troisième. Ça me suffit pour croire en une certaine beauté de la vie et avoir le plaisir de tenter de la filmer sous toutes ses formes : arbres, animaux, dieux, humains… et cela à l’heure où l’amour est vif.</em><br />
<em>L’innocence, le cinéaste en a perdu une partie. C’est si délicat à repérer autour de soi, si difficile à ne pas perdre au tournage. Ma reconnaissance va à ceux que vous regarderez à l’écran.</em><br />
<em>Pour tenir tête au temps, j’ai une parade qui est de fouiller dans mon stock d’émotions et d’images anciennes. Non pour retrouver ce qui ne reviendra pas mais pour deviner dans l’hiver les signes du printemps.</em><br />
<em>Cela permet de recommencer encore une journée d’un pas aisé.</em><br />
Alain Cavalier<br />
<span style="color: #999999;">Scénario, image, son, montage Alain Cavalier / Production Camera One / Distribution Pathé Distribution</span></p>
<p>Filmographie sélective : La Chamade (1968), Le Plein de super (1976), Thérèse (1986), Irène (2008), Pater (2011)</p>
<div class="video-shortcode embed-container "><iframe title="YouTube video player" width="620" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/PL82f8NqNJw" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
<p><em>Une minicaméra numérique et, littéralement, des bouts de ficelle : tels sont les outils du cinéma d’Alain Cavalier depuis La Rencontre, il y a dix-huit ans. Mais jamais cette pauvreté de moyens revendiquée n’avait produit un film aussi généreux&#8230; (&#8230;)</em><br />
<em>Dans ce jardin des délices, un simple rollmops déclenche une extase quasi mystique, des branches mortes incarnent le miracle de la résurrection christique et un petit robot de métal rouge crève l’écran dans le rôle d’Ulysse pour une mise en scène incroyablement inventive de L’Odyssée. Le cinéaste filme comme les enfants font l’école buissonnière — avec liberté, audace et malice. Il déclenche le rire quand il teste les propriétés désoxy-dantes du Coca-Cola. Bouleverse avec l’hommage rendu à un bébé paon défunt, pour qui il entretient un mau-solée, bricolé avec un caillou et trois clous rouillés. Et il émerveille lorsqu’il crée l’une des scènes les plus érotiques vues depuis longtemps avec&#8230; deux pauvres jouets patinés par le temps qui s’accouplent au son du saxophone de Lester Young. Un enchantement.</em><br />
Samuel Douhaire, Télérama, octobre 2014</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les Règles du jeu &#8211; Claudine Bories, Patrice Chagnard</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:28:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[documentaires de création]]></category>

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		<description><![CDATA[<b>Jeudi 11 décembre, 21h, Minotaure - En présence des réalisateurs - Avant-première.</b>
Lolita n’aime pas sourire. Kévin ne sait pas se vendre. Hamid n’aime pas les chefs. Ils ont vingt ans. Ils sont sans diplôme. Ils cherchent du travail. Pendant six mois, les coachs d’un cabinet de placement vont leur enseigner le comportement et le langage qu’il faut avoir aujourd’hui pour décrocher un emploi.
À travers cet apprentissage, le film révèle l’absurdité de ces nouvelles règles du jeu.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000080;"><strong>Jeudi 11 décembre, 21h, Minotaure</strong></span><br />
<span style="color: #ff00ff;"><strong>En présence des réalisateurs.</strong></span><br />
<span style="color: #ff00ff;"><strong>&gt;&gt; Avant-première</strong></span></p>
<p>France / 2014 / documentaire / 1h46 / DCP / 1.85</p>
<p><strong>Sélection ACID – Festival de Cannes 2014</strong><br />
<strong>Colombe d’or du meilleur film – DOK Leipzig 2014</strong></p>
<p>Lolita n’aime pas sourire. Kévin ne sait pas se vendre. Hamid n’aime pas les chefs. Ils ont vingt ans. Ils sont sans diplôme. Ils cherchent du travail. Pendant six mois, les coachs d’un cabinet de placement vont leur enseigner le comportement et le langage qu’il faut avoir aujourd’hui pour décrocher un emploi.<br />
À travers cet apprentissage, le film révèle l’absurdité de ces nouvelles règles du jeu.<br />
<span style="color: #999999;">Scénario Claudine Bories, Patrice Chagnard / Image Patrice Chagnard / Son Benjamin Vandewiele, Pierre Carrasco / Montage Stéphanie Goldschmidt / Production Ex Nihilo, Les Films du Parrotier / Distribution Happiness Distribution / Soutiens Régions Nord-Pas de Calais, Île-de-France</span></p>
<p>Filmographie sélective : Les Arrivants (2008)</p>
<div class="video-shortcode embed-container "><iframe title="YouTube video player" width="620" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/RkHNTuSyBwk" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
<p><em>Dans l’espace désincarné d’un cabinet de placement, deux mondes se confrontent. À défaut de s’entendre vraiment, des jeunes chômeurs et leurs encadrants font leur possible pour s’accorder. Les écarts de classe apparaissent d’emblée dans la langue, dans les contenances comme dans les valeurs affichées : dire la vérité ou choisir le mensonge, refuser l’injustice ou se résigner. Sollicitude d’un côté, application de l’autre : chacun joue le jeu tant que l’illusion tient. Quand les faux-semblants ne sont plus supportables, la détresse pointe et la colère éclate. (&#8230;)</em><br />
<em>Le film ne juge pas, mais il rappelle la dureté de la vie par des paysages désolés où des usines solitaires apparaissent au loin, à la lisière des friches. Le monde est un jeu facile pour ceux qui acceptent de jouer le jeu du pouvoir. Il est un bagne pour les autres. Il n’y a pas de place pour l’innocence.</em><br />
Jean-Loïc Portron, cinéaste, www.lacid.org</p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Les Gants blancs &#8211; Louise Traon</title>
		<link>http://www.vendome-filmfest.com/?p=2189</link>
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		<pubDate>Sat, 22 Nov 2014 10:22:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[documentaires de création]]></category>

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		<description><![CDATA[<b>Vendredi 12 décembre, 16h, Minotaure. En présence de la réalisatrice.</b><br />
À l’origine du film Les Gants blancs, il y a le désir de parler de ce cinéma, celui de Manoel de Oliveira, de ma mère, qui ont rythmé ma vie et marqué mon enfance. Je pense que quelque chose de l’histoire du cinéma se joue ici, dans l’obscurité de cette salle de montage auprès de ma mère et de cet homme, quelque chose de l’ordre d’un désir puissant de cinéma. ]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #000080;">Vendredi 12 décembre, 16h, Minotaure</span></strong><br />
<span style="color: #ff00ff;"><strong>En présence de la réalisatrice.</strong></span><br />
<span style="color: #ff00ff;"><strong>&gt;&gt; Rencontre</strong></span></p>
<p>France / 2014 / documentaire / 58 minutes / DCP</p>
<p><strong>Sélection FID Marseille 2014</strong><br />
<strong>Etats généraux du film documentaire, Lussas 2014.</strong></p>
<p>« Je suis partie avec ma mère à Lisbonne à l’occasion du montage du film L’Étrange Affaire Angelica de Manoel de Oliveira avec le désir de retrouver les souvenirs d’un cinéma avec lequel j’avais grandi. Ce nouveau voyage à Lisbonne se double d’un autre voyage, plus intérieur, dans les salles de montage des vingt précédents films de Manoel de Oliveira. Alors qu’une valise se ferme d’autres s’ouvrent. Les Gants blancs est un film sur mon apprentissage du cinéma, sur ce que le réalisateur et sa monteuse m’ont transmis d’année en année, silencieusement. »<br />
<span style="color: #999999;">Scénario, image Louise Traon / Son Olivier Blanc, Mikaël Kandelman / Montage Yann Dedet / Narrateur Luis Miguel Cintra / Production Novanima Productions, Atopic, BIP TV, Ciné + / Soutiens Région Aquitaine, Ciclic &#8211; Région Centre.</span></p>
<p>Filmographie : PEAU D’OURS, UNE LECTURE (2009, doc.), COLONEL BERGER (2012, cm).</p>
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<p>Louise Traon est née à Paris en 1985, elle vit et travaille actuellement à Paris. Après des études de Lettres modernes, elle réalise son premier film Peau d’ours, une lecture, un essai documentaire sur l’écrivain Henri Calet où elle fuit le reportage pour prendre le parti d’un cinéma de la sensation en permanente recherche de ses formes. C’est dans cette direction qu’elle réalise plusieurs projets, toujours entre le documentaire et la fiction, où elle s’attache à enregistrer une réalité à travers la mise en scène d’un regard.</p>
<p>À l’origine du film Les Gants blancs, il y a le désir de parler de ce cinéma, celui de Manoel de Oliveira, de ma mère, qui ont rythmé ma vie et marqué mon enfance. Je pense que quelque chose de l’histoire du cinéma se joue ici, dans l’obscurité de cette salle de montage auprès de ma mère et de cet homme, quelque chose de l’ordre d’un désir puissant de cinéma. Je parle de ce désir au travers de l’histoire de trois personnages qui se croisent à Lisbonne pendant le montage d’un film : une monteuse, un réalisateur et une jeune cinéaste.<br />
Louise Traon, extrait du dossier de presse</p>
<p>&nbsp;</p>
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