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	<title>Festival du film de Vendôme 2013 &#187; longs métrages</title>
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	<description>Festival du film de Vendôme 2013</description>
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		<title>LE GÉANT EGOÏSTE</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 12:53:21 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Clio BARNARD Royaume-Uni / 2013 / fiction / 91 minutes / DCP / 1.85 / VOSTF Prix label Europa Cinemas à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2013, Meilleur film au Festival international des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz, Sélection officielle au Festival du film britannique de Dinard. Exclus de l’école, Arbor, 13 ans, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Clio BARNARD</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Royaume-Uni / 2013 / fiction / 91 minutes / DCP / 1.85 / VOSTF</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Prix label Europa Cinemas à la Quinzaine des réalisateurs du Festival de Cannes 2013, Meilleur film au Festival international des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz, Sélection officielle au Festival du film britannique de Dinard. Exclus de l’école, Arbor, 13 ans, et Swifty, son meilleur ami, font la rencontre de Kitten, un ferrailleur. Ils commencent à travailler pour lui, collectant toutes sortes de métaux usagés. Kitten organise de temps à autre des courses de chevaux clandestines. Swifty éprouve une grande tendresse pour les chevaux et a un véritable don pour les diriger, ce qui n’échappe pas au ferrailleur. Arbor se dispute les faveurs de Kitten, en lui rapportant toujours plus de métaux, au risque de se mettre en danger.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Clio Barnard / Image Mike Eley / Son Tim Barker / Montage Nick Fenton / Interprétation Conner Chapman, Shaun Thomas, Sean Gilder, Siobhan Finneran, Steve Evets, Rebecca Manley / Production Moonspun Films / Distribution Pyramide Films.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie : LAMBETH MARSH (2000, cm), FLOOD (2003, cm), THE ARBOR (2010).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">On ne peut pas dire que le prolétariat anglais soit une complète inconnue pour les amateurs de cinéma nourris aux films de Ken Loach, Stephen Frears ou Alan Clarke. Cette longue et abondante lignée, loin de ternir l’éclat du premier long métrage de fiction de Clio Barnard, en souligne presque mieux la pertinence et le charme. […] Rapide, souvent drôle, le film n’en rajoute jamais sur le misérabilisme, extirpant même à coups de plans à grosse dominante de gris la beauté glacée d’un monde en miettes. Car, même là — surtout là —, une forme de lyrisme incongru parvient à se faufiler, jouant à cache-cache avec le pathos que le film esquive en permanence. Il y a beaucoup de Dickens dans le film de Clio Barnard, depuis la drôlerie grinçante des ados effrontés jusqu’à la tristesse abyssale du décor en passant par le constat de la brutalité des rapports sociaux des pauvres vis-à-vis des plus pauvres qu’eux. A cet égard, le ferrailleur fort en gueule et avare jusqu’à la moelle des os campe un Scrooge contemporain convaincant. Au passage, Clio Barnard n’a évidemment pas oublié l’essentiel : rappeler que ces enfants, au charme éclaboussant l’écran de leur insouciance effrontée, sont déjà condamnés à ne jamais s’en sortir.</span><br />
<span style="color: #000000;">Bruno Icher, Libération, mai 2013</span></p>
<p><span style="color: #00ccff;"><b>Vendredi 13 décembre, 16h, Cinémobile</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>PASSER L’HIVER</title>
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		<pubDate>Fri, 13 Dec 2013 12:52:45 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Aurélia BARDET France / 2012 / fiction / 80 minutes / DCP / 1.85 Sélection au Festival du Film Premiers Plans d’Angers 2013 Adaptation de la nouvelle Nouvel An, extrait du recueil Passer l’hiver d’Olivier Adam (Editions de L’Olivier) Une station service. Deux femmes. L’hiver. Des trajets. Du quotidien. Et puis une prise de risque. [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Aurélia BARDET</span></p>
<p><span style="color: #000000;">France / 2012 / fiction / 80 minutes / DCP / 1.85</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Sélection au Festival du Film Premiers Plans d’Angers 2013</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Adaptation de la nouvelle Nouvel An, extrait du recueil Passer l’hiver d’Olivier Adam (Editions de L’Olivier)</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Une station service. Deux femmes. L’hiver. Des trajets. Du quotidien. Et puis une prise de risque. L’hôtel en Normandie. Un pas de côté. L’enquête. La Lada rouge. La plage. La mort qui travaille les vivants. Un mouvement et une suspension. La fille brune. L’amour. Une histoire de liens qui se tissent.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Aurélia Barbet, Christophe Cousin / Image Laurent Desmet / Son Martin Gracineau, Jean François Maître, Céline Bellanger, Frédéric Bielle / Montage Agathe Dreyfus / Interprétation Gabrielle Lazure, Lolita Chammah, Sabine Londault, Cyril Descours, Thierry Levaret, Sophie Cattani, Joana Preiss, Yoan Charles, Nicolas Hourdin, Manesca De Ternay, Thierry Barbet, Bertrand Ducher, Jean-François Maitre, Hervé Guilloteau, Pierre Severin, Martine Maudet, Serge Lebloa / Production Abelina Films Production / Distribution Shellac Distribution / Soutiens Région Bretagne, Région Pays de la Loire.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie : HÔTEL PLASKY (2004, cm), CETTE FEMME À LAQUELLE JE PENSE (2005, cm), HOLIDAY (2006, cm), CEUX QUI RESTENT (2011, doc.).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Je souhaitais faire le portrait d’une femme de 50 ans, et j’ai découvert, au même moment, le recueil d’Olivier Adam dont le titre est devenu celui du film. Je me suis inspirée d’une des nouvelles de ce recueil, Nouvel an, qui mettait en scène deux femmes de 30 ans dans une station service. Le soir du réveillon, un homme les rejoint et embarque l’une des deux en virée. Je voulais que le film se situe dans un va-et vient entre deux personnages. Je voulais filmer le lien entre ces deux femmes, mais un lien qui passerait essentiellement par le montage. Leurs personnages sont comme en suspension, et se trouvent, se comprennent, mais sans se le dire, de manière purement intuitive. A propos de parcours « flottant », je me souviens d’un entretien avec Elia Kazan qui parlait de Wanda, tourné par sa compagne Barbara Loden. C’est un film que j’avais en tête au moment de l’écriture. Kazan racontait qu’il y avait à cette époque, aux Etats- Unis, un type de femmes que l’on appelait les femmes « flotteuses », des femmes que la vie n’avait pas épargnées et qui étaient incapables de prendre des décisions, d’aller là où elles voudraient aller. (…) C’est cette dimension flottante que je cherchais avec Passer l’hiver : l’entre deux, entre chien et loup, l’idée du point de bascule…</span><br />
<span style="color: #000000;">Aurélia Barbet, dossier de presse.</span></p>
<p><b> </b></p>
<p><span style="color: #33cccc;"><b>Vendredi 13 décembre, 18h15, Minotaure</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b> </b></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>TONNERRE</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Dec 2013 14:12:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[longs métrages]]></category>

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		<description><![CDATA[Jeudi 12 décembre, 21h, Minotaure, en présence du réalisateur &#160; Guillaume BRAC France / 2013 / fiction / 100 minutes / DCP / 1.85 Sélection Festival de Locarno 2013, Festival cinéma indépendant de Bordeaux 2013, Festival BFI du film de Londres 2013 Un rocker trop sentimental, une jeune femme indécise, un vieux père fantasque. Dans la [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #00ccff;"><b>Jeudi 12 décembre, 21h, Minotaure, en présence du réalisateur</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Guillaume BRAC</p>
<p>France / 2013 / fiction / 100 minutes / DCP / 1.85</p>
<p>Sélection Festival de Locarno 2013, Festival cinéma indépendant de Bordeaux 2013, Festival BFI du film de Londres 2013</p>
<p>Un rocker trop sentimental, une jeune femme indécise, un vieux père fantasque. Dans la petite ville de Tonnerre, les joies de l’amour ne durent qu’un temps. Une disparition aussi soudaine qu’inexpliquée et voici que la passion cède place à l’obsession.</p>
<p>Scénario Guillaume Brac, Hélène Ruault avec la collaboration de Catherine Paillé / Image Tom Harari / Son Emmanuel Bonnat, Julien Roig, Vincent Verdoux / Montage Damien Maestraggi / Interprétation Vincent Macaigne, Solène Rigot, Bernard Menez, Jonas Bloquet, Hervé Dampt, Marie-Anne Guérin / Production Rectangle Productions / Distribution Wild Bunch / Soutien Région Bourgogne.</p>
<p>Filmographie : REGARDE MOI (LE JOLI CORPS) (2004, cm), LE FUNAMBULE ( 2005, cm), LE NAUFRAGÉ (2009, cm), UN MONDE SANS FEMMES (2011, cm).</p>
<p>Le premier long métrage de Guillaume Brac est aussi humble que son titre est pétaradant : Tonnerre ! Tonnerre est le nom de la petite ville dans l’Yonne où se déroule l’histoire du film. Le tonnerre gronde également dans le coeur de l’antihéros incarné par Vincent Macaigne, rockeur blessé et décoiffé, retourné vivre chez son père, et qui rencontre l’amour là où il ne l’attendait pas. En surface, dans cette ville paisible, sur le visage de Maxime, rien ne transparaît. Brac trouve la distance idéale pour parler avec grâce d’une profonde tristesse, mélangeant avec subtilité une douceur à fleur de peau et une amertume recouverte d’un lit de neige. (…) Tonnerre n’est jamais aussi bon que lorsque Brac ne raconte « rien ». Un sens du détail, de l’atmosphère, certaines rencontres lunaires et provinciales qu’on pourrait presque voir chez Rohmer : l’irruption d’une femme-mystère à toque comme un chien dans un jeu de quilles, la discussion avec un serveur qui cherche à refourguer ses arbres de Noël. Autre fantôme, celui de Jacques Rozier qui s’invite par l’intermédiaire de Bernard Menez.<br />
Nicolas Bardot, www.filmdeculte.com</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p><b> </b></p>
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		<title>SUZANNE</title>
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		<pubDate>Thu, 12 Dec 2013 14:08:44 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Jeudi 12 décembre, 20h45, Ciné Vendôme, en présence de Tom Harari, chef-opérateur du film. &#160; Katell QUILLEVERE France / 2012 / fiction / 94 minutes / DCP / 1.85 Sélection Semaine de la Critique, Festival de Cannes 2013, Sélection Semaine du film français de Berlin 2013. Le récit d’un destin. Celui de Suzanne et des siens. Les [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #00ccff;"><b>Jeudi 12 décembre, 20h45, Ciné Vendôme, en présence de Tom Harari, chef-opérateur du film.</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;">Katell QUILLEVERE</span></p>
<p><span style="color: #000000;">France / 2012 / fiction / 94 minutes / DCP / 1.85</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Sélection Semaine de la Critique, Festival de Cannes 2013, Sélection Semaine du film français de Berlin 2013.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Le récit d’un destin. Celui de Suzanne et des siens. Les liens qui les unissent, les retiennent et l’amour qu’elle poursuit jusqu’à tout abandonner derrière elle&#8230;</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Katell Quillévéré, Mariette Désert / Image Tom Harari / Son Yolande Decarsin / Interprétation Sara Forestier, François Damiens, Adèle Haenel, Paul Hamy, Corinne Masiero, Apollonia Luisetti, Fanie Zanini, Timothé Vom Dorp, Maxim Driesen, Jaime Da Cunha / Production Movemovie / Distribution Mars distribution / Soutien Région Languedoc- Roussillon.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie : À BRAS LE CORPS (2005, cm), L’IMPRUDENCE (2007, cm), L’ÉCHAPÉE (2009, cm), UN POISON VIOLENT (2010).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Fouetté par un rock tendu dont Katell Quillévéré use sans modération, le film fonctionne par ellipses, tranchant dans une routine que son personnage refuse, passant brusquement d’un âge à l’autre, raccordant des scènes que ne relie que la fuite inexorable du temps. Ces ellipses ne sont pas un simple procédé narratif mais une suite de déchirures, l’exploration poignante d’un fossé qui se creuse entre Suzanne et les autres, l’exposition des vies qu’elle laisse derrière elle dans l’obstination de sa fuite et qui se décomposent ou se dérèglent sous les éclats de son audace (…). « Suzanne t’emmène&#8230;. », dit la chanson. Oui, mais où ? Elle même n’en sait pas grand chose. Elle s’est fiée à l’amour fou, elle a voulu croire qu’on se consume dans l’instant et qu’on en revient ensuite. Mais dans son élan que la cinéaste enregistre avec fièvre, elle brûle tous les ponts. Son destin se resserre, les perspectives s’étiolent et son rude combat pour s’accrocher à un rêve de femme libre est magnifiquement interprété par Sara Forestier. « Toute vie est un processus de démolition » écrivait le jeune Fitzgerald. Suzanne l’a bien entendu. Et la beauté du film de Katell Quillévéré est de montrer aussi bien la vie que le désastre.</span><br />
<span style="color: #000000;">Laurent Rigoulet, Télérama, mai 2013</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>
<div class="video-shortcode embed-container "><iframe title="YouTube video player" width="620" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/sjoeFiKNIQ4" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
<p></b></p>
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		<title>EASTERN BOYS</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Dec 2013 12:25:51 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[longs métrages]]></category>

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		<description><![CDATA[Dimanche 8 décembre, 21h, Minotaure, en présence Edea Darcque Robin CAMPILLO France / 2013 / fiction / 124’ / DCP / 2.35 / Avant-première Prix Orizontti au Festival de Venise 2013, Sélection au Festival international du film de Toronto 2013. Ce sont des garçons venus de l’Est : des Polonais, des Russes, des Roumains&#8230; Les plus âgés ont peut-être [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #33cccc;"><b>Dimanche 8 décembre, 21h, Minotaure, en présence Edea Darcque</b></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Robin CAMPILLO</span></p>
<p><span style="color: #000000;">France / 2013 / fiction / 124’ / DCP / 2.35 / Avant-première</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Prix Orizontti au Festival de Venise 2013, Sélection au Festival international du film de Toronto 2013.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ce sont des garçons venus de l’Est : des Polonais, des Russes, des Roumains&#8230; Les plus âgés ont peut-être 25 ans. Les plus jeunes, on ne sait pas. Ils traînent du côté de la Gare de l’Est. On peut penser qu’ils se prostituent. Muller, un homme discret, la soixantaine, a repéré l’un d’entre eux, Marek. Alors, un jour, il se lance et va lui parler. Le jeune homme accepte qu’ils se revoient le lendemain. Chez Muller. Et le lendemain lorsqu’on sonne à sa porte, Muller n’a aucune idée du piège dans lequel il s’apprête à tomber.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Robin Campillo / Image Jeanne Lapoirie / Son Olivier Mauvezin / Montage Robin Campillo / Interprétation Olivier Rabourdin, Kirill Emelyanov, Danil Vorobyev, Edea Darcque / Production Les Films de Pierre / Distribution Sophie Dulac Distribution / Soutien Région Aquitaine.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie : LES REVENANTS (2004).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour mon second film, j’ai voulu réaliser une oeuvre chapitrée qui me permettait de redistribuer les cartes perpétuellement et de faire plusieurs films différents en un seul. Le premier chapitre est une sorte de reportage Gare du Nord. On ne connaît pas encore les personnages et c’est au spectateur de s’attarder sur l’un ou l’autre membre du groupe. Second chapitre, je filme un rêve qui ressemble à un cauchemar. (…) Ensuite, le troisième chapitre focalise l’attention sur deux personnages et développe leur relation d’un point de vue intime. Le dernier chapitre (…) va encore dans une direction différente, mais il témoigne surtout d’une mutation. Les pouvoirs s’inversent et l’on assiste à une autre invasion… Je voulais montrer cette communauté sans papier de façon nuancée et montrer qu’un attachement était possible malgré tout. Les Roms ont vécu l’horreur de la guerre et d’autres drames traumatisants qui me sensibilisent, mais je ne voulais pas non plus en faire des anges. Le film parle aussi du rapport entre l’hospitalité et l’hostilité que Jacques Derrida a surnommé « l’hospitalité » : l’impression que l’hôte est aussi piégé par celui qu’il reçoit et inversement.<br />
</span><span style="color: #000000;">Entretien avec Robin Campillo, cineuropa.org, 10 septembre 2013.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><b style="color: #00ccff;"> </b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="video-shortcode embed-container "><iframe title="YouTube video player" width="620" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/mcLEUgqQ2KU" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></div>
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		<title>VANDAL</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 12:33:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Hélier CISTERNE France / 2013 / fiction / 84 minutes / DCP / 1.85 Prix de la Jeunesse au Festival international du film francophone de Namur. Chérif, 15 ans, est un adolescent rebelle et solitaire. Dépassée, sa mère décide de le placer chez son oncle et sa tante à Strasbourg, où il doit reprendre son [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Hélier CISTERNE</span></p>
<p><span style="color: #000000;">France / 2013 / fiction / 84 minutes / DCP / 1.85</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Prix de la Jeunesse au Festival international du film francophone de Namur.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Chérif, 15 ans, est un adolescent rebelle et solitaire. Dépassée, sa mère décide de le placer chez son oncle et sa tante à Strasbourg, où il doit reprendre son CAP maçonnerie. C’est sa dernière chance. Très vite, dans cette nouvelle vie, Chérif étouffe. Mais toutes les nuits, des graffeurs oeuvrent sur les murs de la ville. Un nouveau monde s’offre à lui&#8230;</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Gilles Taurand, Hélier Cisterne, Katell Quillévéré / Image Hichame Alaouié / Son Florent Klockenbring, Benjamin Viau / Montage Thomas Marchand / Interprétation Zinedine Benchenine, Chloé Lecerf, Emile Berling, Jean-Marc Barr, Brigitte Sy, Kévin Azaïs, Corinne Masiero, Isabelle Sadoyan, Sophie Cattani / Production Les Films du Bélier / Distribution Pyramide Distribution / Soutiens Région Rhône-Alpes et Région Alsace.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie : DEHORS (2002, cm), LES DEUX VIES DU SERPENT (2006, cm), LES PARADIS PERDUS (2008, cm), SOUS LA LAME DE L’ÉPÉE (2010, cm).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Parmi les charmes de Vandal, celui de ne pas être fixé dans un seul registre n’est pas le moindre. A sa manière iconoclaste en douceur, le metteur en scène développe un art de conjuguer les contraires, ménageant une vraie filiation avec le cinéma français mais ouvrant grand les fenêtres sur un au-delà formel, accueillant d’autres contaminations. Derrière la membrane d’un récit aigu et même coupant, un profond lyrisme sourd, qui éclate plus amplement dans certaines scènes très inspirées. L’amicale des graffeurs réunis qui forme le coeur du film fonctionne comme une société dont les activités clandestines tirent autant leur valeur de cette illégalité — ou de cette subrepticité —, que de l’art qu’elles engagent. Mais cet art n’est pas rien et, parmi les belles inspirations poétiques du film, on trouve l’invention d’un livre d’or où sont couchées les traces des chefs-d’oeuvre laissés par ces ados, exactement comme s’il s’agissait de jeunes Compagnons du devoir en arts graphiques, d’artisans en vitraux, enlumineurs modernes de nos murs gris.<br />
Olivier Séguret, Libération, octobre 2013</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b></b><span style="color: #00ccff;"><b>Dimanche 8, 18h15 ; lundi 9, 20h45 ; mardi 10, 18h15 ; </b><b>jeudi 12 décembre, 20h45, Ciné Vendôme</b></span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>LES PARAPLUIES DE CHERBOURG</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 12:30:40 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Jacques DEMY France / 1963 / fiction / 91 minutes / DCP / 1.85 Palme d’or Festival de Cannes 1964. Madame Emery et sa fille Geneviève tiennent une boutique de parapluies. La jeune femme est amoureuse de Guy, un garagiste. Mais celui-ci part pour la guerre d’Algérie. Enceinte et poussée par sa mère, Geneviève épouse [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Jacques DEMY</span></p>
<p><span style="color: #000000;">France / 1963 / fiction / 91 minutes / DCP / 1.85</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Palme d’or Festival de Cannes 1964.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Madame Emery et sa fille Geneviève tiennent une boutique de parapluies. La jeune femme est amoureuse de Guy, un garagiste. Mais celui-ci part pour la guerre d’Algérie. Enceinte et poussée par sa mère, Geneviève épouse Roland, un riche bijoutier.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Jacques Demy / Image Jean Rabier / Montage Anne-Marie Cotret / Interprétation Catherine Deneuve, Anne Vernon, Nino Castelnuovo, Marc Michel / Production Parc Films, Madeleine Films / Distribution Ciné Tamaris.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie sélective : ATTAQUE NOCTURNE (1948, cm), LE BEL INDIFFÉRENT (1957, cm), LOLA (1961), LA BAIE DES ANGES (1962), LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT (1967), PEAU D’ÂNE (1970), LADY OSCAR (1978), LA NAISSANCE DU JOUR (1980), UNE CHAMBRE EN VILLE (1982), LA TABLE TOURNANTE (1988).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Opéra de quatre sous transformé en tragédie mythique, ce film a la grâce des paris fous que l’on se lance sur un coup de tête. Adieu, pirouettes fantaisistes et envolées gratuites&#8230; Chanter devient aussi naturel que respirer. Jacques Demy aime et ose le lyrisme. S’il ressemble parfois à un enfant qui fait du coloriage en sifflant des comptines, méfiez-vous de l’eau qui dort à côté de la gouache lumineuse. Dans Les Parapluies de Cherbourg, les chansons aériennes camouflent la chamade des coeurs fragiles. Et les papiers peints bariolés cachent de profondes fêlures humaines. Dès le générique, Cassandre chuchote ses prémonitions. Rouges, bleus, verts, jaunes, roses, les parapluies défilent en cadence sur le pavé mouillé, avant de laisser la couleur noire fermer le cortège : quatre grands parapluies, deux petits&#8230; […] Un bonheur sans nuages ne dure jamais longtemps, semble pleurer Jacques Demy.<br />
</span><span style="color: #000000;">Marine Landrot, Télérama, juin 2009</span></p>
<p><em id="__mceDel"> </em></p>
<p><b></b><span style="color: #00ccff;"><b>Dimanche 8 décembre, 21h, Minotaure</b></span></p>
<p><strong><a href="http://www.vendome-filmfest.com/?p=684">En écho à l’invitation de l’écrivain Olivia Rosenthal et à la Mille lectures d’hiver</a>.</strong></p>
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		<title>SOIREE REGION CENTRE : LA BRACONNE</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 12:23:22 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Samuel RONDIÈRE France / 2012 / fiction / 82 minutes / DCP / 1.85 / Avant-première Sélection au Festival international de Hoff et au Festival des films du monde de Montréal. Driss, pas vingt ans, vit de petits rackets et d’expédients. Il croise la route de Danny, voleur fatigué, qui arpente les zones commerciales au [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Samuel RONDIÈRE</span></p>
<p><span style="color: #000000;">France / 2012 / fiction / 82 minutes / DCP / 1.85 / Avant-première</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Sélection au Festival international de Hoff et au Festival des films du monde de Montréal.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Driss, pas vingt ans, vit de petits rackets et d’expédients. Il croise la route de Danny, voleur fatigué, qui arpente les zones commerciales au volant de sa vieille Merco. Sous la houlette de Danny, le jeune Driss, frimeur et naïf, fait ses classes et apprend quelques ficelles. Le monde violent où l’emmène peu à peu le vieux truand va mettre un terme à l’insouciance du jeune homme…</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Samuel Rondière / Image Nathalie Durand / Son Mathieu Villien / Montage Jeanne Oberson / Interprétation Patrick Chesnais, Rachid Youcef, Moïse Santamaria, Audrey Bastien, Jean-Michel Fête, Xavier Maly, Djedje Apali, Husky Kihal / Production Bandonéon / Distribution Rezo Films / Soutien Ciclic-Région Centre.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie : TANDIS QU’EN BAS DES HOMMES EN ARMES… (2010, cm).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">En optant pour l’angle du film noir, Samuel Rondière fait le bon choix pour raconter cette histoire touchante d’un vieux truand qui prend sous son aile un jeune gars de banlieue un peu paumé pour lui apprendre les bases du métier et de la vie. Un postulat de départ archi vu et revu certes, mais traité avec beaucoup de finesse et de tendresse pour ses personnages. (&#8230;) Rondière a réussi à créer une atmosphère très particulière, qui rappelle beaucoup les films américains (&#8230;) tout en conservant un cachet typiquement français qui rend le tout très crédible et plaisant. Rachid Youcef est très convaincant dans le rôle du petit con, il lui apporte progressivement une densité fort bienvenue et forme un duo efficace avec un Patrick Chesnais juste parfait dans son personnage de truand fatigué par la vie, charismatique en diable.<br />
</span><span style="color: #000000;">Christophe Foltzer, www.ecranlarge.com, septembre 2013</span></p>
<p><span style="color: #00ccff;"><b>Lundi 9 décembre, 21h, Minotaure, en présence du réalisateur, de Dominique Crèvecoeur, productrice </b><b>et de Patrick Chesnais, comédien</b></span></p>
<p>Ce film a reçu un soutien à la production de Ciclic-Région Centre, et a été tourné à Tours et ses environs au printemps 2012.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>THE STRANGE LITTLE CAT</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 12:19:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Ramon ZÜRCHER Allemagne / 2013 / fiction / 72 minutes / DCP / 1.85 / VOSTF Sélection ACID au Festival de Cannes 2013, Festival international du film de Toronto 2013, Grand prix « Nouveau Talent » au Festival international du film de Copenhague 2013. Simon et Karin rendent visite à leurs parents et à leur [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Ramon ZÜRCHER</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Allemagne / 2013 / fiction / 72 minutes / DCP / 1.85 / VOSTF</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Sélection ACID au Festival de Cannes 2013, Festival international du film de Toronto 2013, Grand prix « Nouveau Talent » au Festival international du film de Copenhague 2013.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Simon et Karin rendent visite à leurs parents et à leur petite soeur Clara dans leur appartement berlinois. Ces retrouvailles apparemment ordinaires font basculer les personnages dans un monde étrange où se déploie une exaltante chorégraphie du quotidien.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Ramon Zürcher / Image Alexander Hasskerl / Son Benjamin Kalisch / Montage Ramon Zürcher / Interprétation Jenny Schily, Mia Kasalo, Anjorka Strechel, Luk Pfaff, Matthias Dittmer, Armin Marewski, Leon Alan Beiersdorf, Sabine Werner, Kathleen Morgeneyer, Gustav Körner, Monika Hetterle, Lea Draege / Production Deutsche film-und fernsehakademie Berlin / Distribution Aramis Films.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie : TODAY I LIKE THIS SONG (2007, cm), REINHARDTSTRASSE (2009, cm), PASSERSBY (2010, cm), YESTERDAY MY FRIEND BOUGHT A BIKE (2011, cm).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">La promiscuité de cet appartement donne ainsi lieu au récit de petites anecdotes entre les personnages, qui offrent de charmantes bouffées d’air dans la narration, et donnent l’occasion de sortir de cet espace clos. (…) L’Étrange Petit Chat, sans faire appel à un récit signifiant, dresse le portrait d’une famille de la classe moyenne allemande, orchestrant avec brio leur circulation en une chorégraphie du quotidien qui se teinte d’une certaine désillusion du présent. Le jeu très nuancé et minimaliste des acteurs permet de projeter en eux des sentiments divers et variables, au gré des humeurs de chacun, et laisse augurer d’un certain malaise de classe qui semble étouffé par la force du quotidien, et surgit grâce à d’infimes variations. C’est alors que le récit d’une journée comme une autre se charge d’une certaine mélancolie face à ce temps qui nous échappe sans que l’on s’en aperçoive, et que le film recueille avec une attention et une douceur qui rendent important chaque petit moment.<br />
</span><span style="color: #000000;">Julien Marsa, critikat.com, juin 2013</p>
<p></span></p>
<p><b></b><span style="color: #00ccff;"><b>Mardi 10 décembre, 21h, Cinémobile</b></span></p>
<p><strong>En partenariat avec l’ACID.</strong></p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>LA BELLE VIE</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Nov 2013 12:17:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Jean DENIZOT France / 2013 / fiction / 93 minutes / DCP / 1.85 Sélection au Festival international des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz 2013, Label Europa Cinemas aux Venice Days 2013. Dix ans que Sylvain se cache avec son père et son frère sur les routes de France. Mais les enfants ont grandi et la [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #000000;">Jean DENIZOT</span></p>
<p><span style="color: #000000;">France / 2013 / fiction / 93 minutes / DCP / 1.85</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Sélection au Festival international des jeunes réalisateurs de Saint-Jean-de-Luz 2013, Label Europa Cinemas aux Venice Days 2013.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Dix ans que Sylvain se cache avec son père et son frère sur les routes de France. Mais les enfants ont grandi et la cavale est sans fin. Alors qu’il faut fuir à nouveau, Pierre, l’aîné, en profite pour disparaître. Seul avec son père sur une île de la Loire, Sylvain rencontre Gilda, première fille, premier amour, première étape sur le chemin de la belle vie, la sienne.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Scénario Jean Denizot, Frédérique Moreau, en collaboration avec Catherine Paillé / Image Elin Kirschfink / Son Marie-Clothilde Chéry / Montage Aurélien Manya / Interprétation Zacharie Chasseriaud, Jules Pelissier, Solène Rigot, Nicolas Bouchaud, Jean-Philippe Ecoffey, Maya Sansa / Production Mezzanine Films / Distribution Chrysalis Films / Soutiens Ciclic-Région Centre et Région Aquitaine.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Filmographie : MOUCHE (2006, cm), JE ME SOUVIENS (2009, cm).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">La Belle Vie est une sorte de Road Movie, mais un voyage que le personnage principal n’a pas choisi de son plein gré. Le film évoque l’irresponsabilité d’une génération de parents qui, par égoïsme et obstination, ont privilégié leur propre vie au détriment de celle de leurs enfants. Jean Denizot décrit avec de très belles images le passage à l’âge adulte et la nécessité de lâcher prise. Avec ce premier film, Jean Denizot a suscité l’enthousiasme du public à Venise. [Et du jury Europa cinémas qui a déclaré « Ce premier film de Jean Denizot est une vision poétique et émouvante d’une histoire réelle extraordinaire. Un père qui a élevé ses fils dans la clandestinité après la perte de leur garde, se trouve confronté à leurs premiers pas sur le chemin de l’amour, de la vie d’adulte et à leurs premières décisions personnelles. Nous pensons que ce film pourra toucher un large public, tout autant les jeunes que les adultes. »</span><br />
<span style="color: #000000;">Arte Journal, septembre 2013</span></p>
<p><b></b><span style="color: #00ccff;"><b>Jeudi 12 décembre, 16h, Minotaure, en présence du réalisateur</b></span></p>
<p><strong>En partenariat avec l’ACC.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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